Le confort visuel dans l’éclairage linéaire : les modèles 4030, 4040 et 4050
Le confort visuel dans l’éclairage linéaire : les modèles 4030, 4040 et 4050
Une pièce peut être suffisamment éclairée et rester fatigante à vivre. Souvent, le problème ne vient pas de la quantité de lumière, mais de la manière dont elle parvient à nos yeux.
Voir la lumière, pas la source
La quantité de lumière qui atteint le bureau ne suffit pas, à elle seule, à expliquer le confort visuel. La luminosité des surfaces et des sources présentes dans notre champ de vision compte également. Un point lumineux très intense peut ainsi provoquer une gêne, même dans un espace bien éclairé. C’est ce que l’on appelle l’éblouissement d’inconfort : il ne nous empêche pas de voir, mais devient fatigant avec le temps. Ce n’est pas un hasard si la lumière naturelle nous semble si agréable. Nous voyons la lumière, mais rarement sa source.
La maîtrise de la lumière commence dans le luminaire
La LED a apporté une meilleure efficacité et des profilés toujours plus fins, mais aussi des sources plus petites et plus intenses, difficiles à regarder directement. La géométrie du profilé devient alors déterminante. Dans le modèle 4040, la LED est placée en retrait à l’intérieur du profilé, par rapport à son ouverture. Ce positionnement contribue à masquer la source lumineuse à la vue directe sous certains angles d’observation, afin de limiter l’éblouissement et d’améliorer le confort visuel.
Les lentilles, les diffuseurs opales et les diffuseurs black, utilisés seuls ou associés dans un même profilé, permettent d’adapter la distribution de la lumière et l’aspect de la surface lumineuse à chaque zone du projet. Chaque option optique modifie également le flux lumineux disponible. Le choix repose toujours sur un équilibre entre quantité de lumière, maîtrise de l’éblouissement et intégration esthétique.
Lenses
Prismatic
Black
Opal
Trois modes d’installation, une même ligne de lumière
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4030, encastré : la ligne de lumière s’intègre au plafond et le corps du luminaire disparaît presque entièrement.
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4040, en saillie : le profilé reste visible à la surface du plafond, avec une source en retrait et différentes optiques au cœur de son approche du confort visuel.
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4050, suspendu : le luminaire se rapproche de la zone de travail ou de réunion et contribue à la structurer visuellement.
Le confort dépend de l’ensemble du projet
Un bon luminaire ne constitue qu’une partie de la solution. L’indice unifié d’éblouissement (UGR), décrit par la Commission internationale de l’éclairage, dépend de la position de l’observateur et de la direction de son regard. Une valeur indiquée dans un catalogue n’a donc de sens que dans les conditions pour lesquelles elle a été calculée.
Chaque espace demande des critères adaptés :
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dans les bureaux, l’orientation des écrans et des postes de travail compte ;
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dans les salles de réunion, il faut considérer l’expérience des personnes assises à chaque place ;
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dans les zones de circulation, la lisibilité du parcours est essentielle.
L’étude d’éclairage réunit tous ces aspects.
Les recherches récentes ajoutent un autre élément : dans les espaces où nous passons la journée, la lumière qui atteint nos yeux influence également notre horloge biologique. Un éclairage confortable n’a pas besoin d’être faible. Il doit être bien réparti, sans luminosités gênantes, et éclairer aussi les surfaces que nous voyons, comme les murs et le plafond, au-delà du seul plan de travail.
Pour Tromilux, concevoir un éclairage technique, c’est penser aux personnes qui utiliseront l’espace au quotidien.